Tiempo en movimiento  41 minutos

Tempo  59 minutos

Coordenadas 586

Fecha de subida 22 de agosto de 2018

Fecha de realización agosto 2018

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3.304 m
2.877 m
0
0,9
1,7
3,46 km

Vista 150 veces, descargada 3 veces

preto de Engins, Auvergne-Rhône-Alpes (France)

GOUFFRE BERGER (-1.122m), Engins - Saint-Jean, France.

Mítica cavidad de la zona del Vercors, cercana a Grenoble, que fue el primer -1000 de la historia.

La temperatura interior es de unos 8•C

La campaña de limpieza del interior de la Berger, lleva realizándose en verano durante varios años consecutivos, dirigida por Rémy Limage. Se han conseguido sacar muchos kilos de basura de las profundidades.

Track de aproximación a Le Gouffre Berger, desde el Parking de La Molière.
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* APROXIMACIÓN a pie, desde el Parking de "LA MOLIÈRE" [Nota: El desnivel correcto es de 180m negativos, camino en bajada]:
- Parking de la Molière.
- Sendero
- Paso canadiense
- Derecha (droite): Les Génisses -Les lapiaz.
- Oquedad.
- Izquierda (gauche): Les Lapiaz (alt. 1530m)
- Derecha: dejamos el GR9
- Hito lapiaz: izquierda
- Llegamos a la dolina de entrada de la Gouffre Berger.

* DESCRIPCIÓN DEL DESCENSO:
Pasado el primer pozo de la dolina de entrada (P8), una serie de verticales con nombre propio nos dejan en la cota -236 metros:
PUITS RUIZ (P27),
PUITS DU CAIRN (P25) -con gran hito de piedras en su base-,
PUITS GARBY (P38),
PUITS GONTARD (P30) y
PUITS ALDO (P42).

Entre el Puits du Cairn y el Puits Gontard se pasa por un par de MEANDROS desfondados, con instalación para pasamanos en la mayor parte del meandro (*).

A partir del POZO ALDO toca pateo guapo, sin necesidad de material, bajando 250 metros más de profundidad, pasando por enormes salas (GRANDE GALERIE) y enormes bloques de pedras (GRAND EBOULIS), hasta llegar al la SALLE DES TREIZE (a -500m), donde está el "Camp 1", con tiendas de campaña ya instaladas, al menos durante nuestra expedición. La "Salle des Treize" debe su nombre por ser descubierta por trece espeleólogos, ideal para la instalación de un campanento subterráneo, y considerada una "belleza de hadas".

En época de lluvias abundantes es posible que el "LAC CADOUX", previo al Grand Eboulis, esté lleno de agua (nosotros sólo vimos mucho barro bajo nuestros pies al cruzarlo), por lo que el descenso no podrá proseguir lo esperado. Este lago tiene algún pasamanos, y en la reseña técnica indica "Canoa".

A partir del Camp 1 se encuentran unos preciosos lagos y gours: SALLE GERMAIN. Fotos para recordar en este tramo!!! Caminando un poco más y bajando algún resalte y pequeño pozo (P10) podremos ver la espectacular formación conocida como "LA VAGINE": un chorro de agua cae desde el techo por esta hendidura. Estamos aprox. a -600metros de profundidad.

En caso de época estial y ventana de buen tiempo, el descenso subterráneo prosigue
hacia LES COUFFINADES (-640m), -sala que hace referencia a las fístulas de la cueva de Couffin, más conocida con el nombre de cueva Choranche-. Si no hubiera certeza de buen tiempo, aquí se debe abortar y dar meda vuelta, pues hay pasos que se sifonan con lluvias. Los siguientes pozos serán "regados".

Para las cascadas de agua y tramos inundados se puede valorar el ponerse neopreno (y cargar con él después al regresar) ó no ponérselo (y tal vez pasar frío y/ó agotar brazos al tener que utilizar todos los pasamanos laterales para evitar meterse dentro del agua). Las ruidosas cascadas y el agua será la tónica hasta más allá de los 1.000 metros de profundidad: el primer sifón está a -1122 metros.

El "Huracán" (Puits de l'Ouragan) es el último pozo, donde la cascada se pulveriza en estruendo después de 40 metros de salto.

ASCENSO:
Como comentario, nos indicaron especialmente prestar atención si el Pozo Aldo llevaba agua al regresar, pues debereríamos esperar en su base las horas necesarias hasta que ya no bajar a agua para poder ascenderlo.

(*) En caso de utilizar los pasamanos en lugar del neopreno a partir de Les Coufinades, en el regreso los brazos estarán "tocados" y nuestras fuerzas mermadas, por lo que el meandro de vuelta será más juguetón que de ida.

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"LE GOUFFRE BERGER: Le 24 mai 1953, de jeunes grenoblois vont découvrir ce qui va devenir le célèbre gouffre connu dans le monde entier. Le gouffre Berger deviendra le gouffre le plus profond du monde de 1954 à 1963 avec une cote de -1122 m de profondeur. Le Gouffre Berger est une succession de rappel et de méandre jusqu’à la côte de -250 mètres. De -250 à -600m de profondeur, le spéléo progresse dans une galerie aux dimensions confortable (25m*25m). A -600m, nous rencontrons un bout de rivière appelé les couffinades. Le spéléo retrouve de grandes galeries (galerie du « grand canyon ») pour accéder à la rivière souterraine à -800 m de profondeur environ. Nous nous arrêterons, avant de faire demi-tour sur un siphon à la côte -1122 m.
Les eaux du Gouffre Berger ressortent aux célèbres Cuves de Sassenage près de Grenoble.
Le Gouffre Berger est incontestablement une cavité superbe, exigeante, physique, aux obstacles divers et variés.
C’est une grotte pour toutes les personnes ayant une très bonne condition physique et la maitrise technique des manipulations de cordes." (http://www.speleo-canyon.com/Berger-le-gouffre.htm)

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Gouffre Berger
"ACCES: Balisage depuis le parking de la Molière. Environ 45 minutes de marche.

DESCRIPTION: Le gouffre Berger débute par une doline d'effondrement d'une dizaine de mètres de profondeur. Une lucarne donne sur la suite du réseau qui se caractérise par une enfilade de puits jusqu'au collecteur la Grande Galerie à - 234 m. Cette enfilade peut se subdiviser en trois tronçons. Le premier tronçon englobe le puits Ruiz (28 m), les ressauts Holiday (4, 4, 7, 4 m), et le puits du Cairn (25 m). Au pied de ce puits (- 83 m), se développe un long méandre qu'on suit, tout d'abord, au fond puis progressivement à mi-hauteur jusqu'à la vire qui mène au sommet du puits Garby (37 m). Ce puits constitue le second tronçon vertical. A la base du puits Garby se développe un nouveau réseau méandriforme qu'on parcourt dans le tiers supérieur. Ce méandre débouche au sommet du puits Gontard (24 m) qui donne directement sur les ressauts Aldo (9, 8, 5 m) puis sur le puits Aldo (41 m) qui est arrosé en période de hautes eaux. A la base de ce troisième tronçon de puits, un large méandre permet de rejoindre la Grande Galerie, à -234 m de 10 m de diamètre. Celle-ci descend ensuite progressivement jusqu'au lac Cadoux (-280 m) qui s'assèche complètement en période d'étiage. Après les cascades du Petit Général et de la Tyrolienne de 11 et 4 m, la galerie tout en prenant de ampleur devient à la fois très déclive et chaotique : Le Grand Eboulis. Cette vaste galerie, d'une largeur pouvant atteindre la centaine de mètres, débouche en contrebas sur la majestueuse salle des Treize et la salle Germain, toutes deux richement concrétionnées. Une série de petits puits permet de retrouver l'actif. C’est « le Vestiaire », - 630 m.
Plus bas, la cavité change radicalement et devient beaucoup plus engagée !

De - 630 à - 720 m, la progression en rivière est coupée de plusieurs puits : cascades Abelle (5 m), Claudine (17 m), des Topographes (5 m). La rivière se perd à nouveau dans le plancher chaotique du début de la galerie du Grand Canyon. Cette galerie d'une cinquantaine de mètres de large et très pentue conduit, vers - 840 m, au sommet d'une nouvelle série de cascades : le puits Gaché (20 m), le ressaut du Mât (10 m), le ressaut du Singe (10 m) et la grande Cascade (27 m). Puis, un passage en vire : la Vire-Tu-Oses permet d'éviter plusieurs ressauts cascadants et nous rejoignons ainsi le puits du Pendule (15 m). Puis, on débouche sur l’impressionnant puits de l'Ouragan (44 m) où la rivière se jette à grand fracas. En dessous de ce point, la galerie reste large jusqu’au Camp des Étrangers, puis perd de l'ampleur et bute vers -1100 m sur un siphon.

· Equipement en double jusqu’à -260 m
· Si niveau d’eau élevé : pontonnière ou néoprène au-delà de -630 m
· Prévoir alimentation et moyen de chauffage en quantité suffisante
· Sachez renoncer avant d’être en difficulté!"
(Source: Campaing of cleanup)
télécharger topo imprimable - 18mo :
http://www.cds39.fr/rdv/rdv2014/berger/berger_18mo.pdf
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Campaign of Cleanup of Gouffre Berger
July 29th - August 20th 2018
Volunteer to take out the trash from the bottom or from -500m.
20€ fees contribution to the equipment.

Foreign cavers must have a proper insurance to be able to cave in France without limitation of depth.

Priority is given to teams returning from the bottom. SRT : Single rope technique.
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GOUFFRE BERGER
ACCESS: "Follow the tags since the parking of Molière. Approximately 45 minutes of walking."

DESCRIPTION: "The gouffre Berger begins with a collapse sinkhole about ten meters deep. A window looks onto the continuation of the network which is characterized by a row of pitches up to the collector, the “Grande Gallerie” at -234 m. This row can be subdivided into three sections. The first section includes the “Puits Ruiz” (28 m), “Ressauts Holiday” (4, 4, 7, 4 m), and the “Puits du Cairn” (25 m).
Below this pitch (-83 m), develops a long meander which we follow first at the bottom, then gradually halfway up, which leads at the top of the “Puits Garby” (37 m). This pitch constitutes the second vertical section. On the base of the “Puits Garby” develops a new meander which we cross at the top. This meander results at the top of the “Puits Gontard” (24 m) which gives directly onto “Puits Aldo” (9, 8, 5 m, then 41 m) which is sprayed in period of high water.

On the base of this third section of pitches, a wide meander leads to the “Grande galerie”, at - 234 m, 10 m of diameter. Then we come down gradually to the lake “Cadoux” (-280 m) which dries out completely in period of low-water. After the waterfalls of the “Petit Général” and the “Tyrolienne” of 11 and 4 m, the wide gallery becomes at the same time very déclive and chaotic : the “Grand Eboulis”. This gallery, whose width can reach one hundred of meters, leads to the majestic “salle des Treize” and “salle Germain”, both richly decorated. A series of small pitches allows to find again the river. Here is “le Vestiaire” – 630 m.
Below, the cave changes radically, and becomes more demanding !

From - 630 to - 720 m, the moving in river is cut by several waterfalls : “cascade Abelle” ( 5 m), “cascade Claudine” (17 m), “cascade des Topographes” (5 m). The river gets lost again in the chaotic floor of the beginning of the “Grand Canyon. This gallery of about fifty meters wide and very sloping leads, towards - 840 m, at the top of a new series of waterfalls the “puits Gaché” (20 m), the “puits du Mât” (10 m), the “puits du Singe”(10 m) and the “Grande Cascade” (27 m). Then, a passage as a ledge: the “Vire-Tu-Oses” allows to avoid several small waterfalls and we so join the “puits du Pendule” (15 m) which gives access to the network of the Hurricane drained by two rivers.

Then, we are above the impressive “Puits de l’Ouragan” (44 m) where the river crashes in loud noise. Below this point, the gallery keeps wide to the “Camp des Etrangers”, then becomes more narrow, and finishes on a sump around the depth of -1100 m.

NOTES:
· Rigging with double line of ropes to -260m
· In case of high level of water : neoprene suit below -630 m
· Plan food and means of heating in sufficiency.
· Choose to forego before being in trouble !"
(Source: Cleanup Gouffre Berger).

Download printable survey – 18 mb:
http://www.cds39.fr/rdv/rdv2014/berger/berger_18mo.pdf


* Wikipedia:
Réseau du gouffre Berger, ensemble de cavités karstiques. "Le réseau du gouffre Berger, alias réseau Berger - Fromagère, situé sur le territoire de la commune française d'Engins en Isère (régionAuvergne-Rhône-Alpes), est un ensemble de cavités karstiques renommé dans le milieu spéléologique.
La première entrée est découverte le 24 mai 1953 par Joseph Berger et ses compagnons. La renommée de cette cavité, qui n'est pas encore un réseau, vient du fait qu'elle est la première au monde à atteindre la profondeur mythique de 1 000 mètres. De 1954 à 1963, elle est même le gouffre le plus profond du monde, ravissant ce record au gouffre de la Pierre-Saint-Martin qui le lui reprend en 1964. En 2018, ce réseau possède onze entrées et se développe sur environ trente-sept kilomètres.

Les entrées se trouvent sur le plateau de Sornin, territoire de la commune d'Engins, à l'extrémité nord du massif du Vercors[1]. Les cuvettes de la Sure et du Sornin où se développent le gouffre Berger et ses amonts sont caractérisées par un karst en marche d'escalier[2]. Le plateau du Sornin et de la Molière sont entièrement classés en Espace naturel sensible[3],[4] et en site Natura 2000depuis décembre 2014[5]. De surcroit la zone située sur la commune d'Engins est déclarée réserve biologique intégrale depuis mars 2010[6].
Un hiver rude avec de fortes précipitations est typique du climat du nord Vercors[7]. L'été avec ses longues journées ensoleillées est idéal pour les visites mais il faut se méfier des orages violents à l'origine de plusieurs décès de spéléologues[8],[9].

Formation. La première entrée, plus tard nommée « gouffre Berger », est découverte le 24 mai 1953 par le spéléologue Joseph Berger et son expédition[19],[N 2].
En octobre 1953, les explorateurs créent le club des Spéléologues grenoblois du club alpin français (SGCAF)[20].
Dès le 26 octobre de la même année, il est établi, grâce à la coloration des eaux du gouffre[N 3], que celui-ci est en correspondance avec les cuves de Sassenage[21], situées plusieurs kilomètres à l'est et à plus de mille mètres en contrebas[8].
Durant l'été 1954, puis à l'automne, les explorations atteignent la cote −903 m[N 4].
En 1955, une expédition de 218 heures descend à la cote de −985 mètres. Elle s'arrête au puits de l'Ouragan avec vue sur la fameuse cote des −1 000 m[22],[N 5].
Une organisation de type himalayen, après un temps passé sous terre de 380 heures pour l'équipe de pointe, permet en 1956 d'atteindre le premier siphon à −1 122 m. En 1963 un plongeur anglais franchit ce siphon. Le même, quatre ans plus tard, passe le deuxième siphon et s'arrête à −1 133 m sur un ressautde 4 m[23]. En 1968 deux plongeurs descendent ce ressaut ainsi qu'une petite cascade et s'arrêtent à −1 141 m[24]. En 1978, une équipe plonge dans les siphons no 3 et no 4 et s'arrêtent à −1 148 m.
En 1981, le réseau du gouffre Berger comporte trois entrées : le « gouffre Berger », le « puits Marry »[L 1] et le « gouffre des Elfes »[L 2]. Le « scialet des Rhododendrons »[L 3] en fait partie le 15 févrierde la même année. Cette entrée s’avérant plus haute que celle du gouffre Berger, la profondeur du réseau passe à 1 198 m pour une longueur totale de 20,4 km.
Une plongée est effectuée dans le siphon no 5 en 1982, l'arrêt se fait à −1 248 m.
En 1988, le « scialet du Cairn »[L 4] devient une nouvelle entrée. Le 13 octobre 1990, le « scialet de la Fromagère »[L 5], après une plongée dans le siphon en amont de la rivière -1 000, permet une jonction avec le gouffre Berger. La cote du siphon terminal passe à −1 271 m[25].
En août 1997, le « scialet du Cheval-Vapeur »[L 6] devient la septième entrée du réseau.
Du 11 juillet 2003 au 20 juillet 2003, une expédition permet de replonger dans le siphon terminal[26].
En 2007, le « scialet Nicolas », situé à proximité du gouffre Berger communique avec celui-ci et devient la huitième entrée.
Une grotte dans la falaise de la Sure, au-dessus de Noyarey, l'« Œil-du-lapin »[L 7], rejoint le réseau en 2008.
Le 21 février 2010, une dixième entrée, le gouffre « La Laitière-Mutante »[L 8], est découverte par le club Les Furets jaunes de Seyssins (FJS)[27], sur le plateau de Sornin, territoire de la commune d’Engins. Leur exploration établit qu'il existe une communication par le réseau des jeunes Tronchois de 1968,[28],[29],[30].
En juin 2011, les siphons terminaux sont à nouveau plongés[31].
En 2014, les tentatives de jonction par les siphons se poursuivent[32] et une onzième entrée, qui communique avec la Fromagère, voit le jour en septembre 2016; il s'agit du « gouffre Delta 35 »[L 9],[33].
Le développement du réseau est estimé à trente-sept kilomètres avec le gouffre Delta 35[34],[35].
Depuis sa découverte, le réseau du gouffre Berger a été le théâtre de nombreuses opérations de sauvetage. Celles-ci sont coordonnées par le Spéléo secours Isère.
Depuis 2013, des actions de dépollution sont effectuées par les spéléologues[36] après l'état des lieux fait par Mountain Wilderness[37]. Fin 2018 le gouffre Berger est redevenu propre."
Waypoint

Pkg de la Molière

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Sendero

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Paso canadiense

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Droite: Les Génisses -Les lapiaz

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Oquedad

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Izda (gauche): Les Lapiaz (alt. 1530m)

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Derecha: dejamos el GR9

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Hito lapiaz: izquierda

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GOUFFRE BERGER

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Gouffre Berger. Pics 2

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Gouffre Berger. Pics 3

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Gouffre Berger. Pics 4

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Gouffre Berger. Pics 5

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Gouffre Berger. Pics 6

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